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DVD oranges

Fiche La Répétition La Répétition (Catherine Corsini)
Prix : 39.90€
Evaluation moyenne ( 1 évaluation(s) )

Description

Deux amies d'enfance, Louise (Pascale BUSSIERES) et Nathalie (Emmanuelle BEART), rêvent de brûler les planches. Adolescentes, elles se disputent brutalement pour ne plus jamais se revoir. Mais dix ans plus tard, leurs chemins se croisent de nouveau. Louise est devenue prothésiste dentaire, Nathalie, comédienne. A la fois subjuguée et mal à l'aise face à la réussite de son amie, Louise décide de vivre son rêve de jeunesse par procuration. Une passion dévorante et sans limite va la pouser à s'immiscer dans la vie de Nathalie.

Détails

* Acteurs : Emmanuelle Béart, Pascale Bussières, Dani Levy, Jean-Pierre Kalfon, Sami Bouajila
* Réalisateurs : Catherine Corsini
* Format : Anamorphic, Couleur, Plein écran, PAL
* Région: Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l'Europe. Plus d'informations sur les formats DVD.).
* Rapport de forme : 1.85:1
* Studio: TF1 Vidéo
* Date de sortie du DVD : 19 juin 2002
* Durée : 100 minutes
* Fonctions DVD :
• La version commente de Catherine Corsini
• La bande-annonce
• 3 scnes indites commentes par Catherine Corsini
• Les menus intractifs anims
o Présentation : Snap Case
Format image :
Widescreen anamorphic - 1.85:1
Pan and scan
Zone et formats son :
Zone : Region 2
Langues et formats sonores : Franais (DTS), Franais (Dolby Digital 5.1), Franais (Dolby Digital 2.0)
* ASIN: B000065UCW

 Un internaute
Un internaute
29-04-2008
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Enfin une femme qui regarde les femmes Deux femmes, filmées par une femme, nous parlent de leur vision et de leur expérience de la vie à deux. Qui dit deux dit répétition. Qui dit théâtre dit répétition. Qui dit vie dit nécessairement répétition. Répétition d'un rôle bien appris, dun rôle bien tenu. Répétition sempiternelle d'une histoire d'mour qui finit toujours mal car en queue de poisson. Répétition d'une sempiternelle histoire de séparation, de départ, de rejet aux oubliettes, de caressement de la mort dans tous les sens du poil, par devant et par derrière, sans jamais en finir. Répétition dun positionnement entre deux trains, entre deux avions, entre deux hôtels, entre deux hommes, entre deux femmes, entre deux chaises, entre deux scènes. Répétition des scènes de ménage, des scènes de théâtre, des scènes de rue, et bien sûr de la seule et unique Seine qui molasse entre ses berges parisiennes. Répétition toujours nouvelle d'un quelque chose toujours ancien, d'un rien toujours passé et usé mais que l'on vit sans cesse avec plus d'intensité. Enfin un regard de femme sur des femmes et non les sempiternels regards ringards de ces hommes, espagnols, italiens, français ou autres, sur des femmes qu'ils ne comprennent même pas puisqu'ils les désirent tout en culpabilisant leurs désirs. Enfin une vision sans laisse, sans frein et bien sûr sans la moindre retenue. Et pourtant la caméra voyeuse nous en met plein la vue comme si nous n'y étions pour rien y compris d'un mec qui n'est plus qu'un objet sexuel que l'on a le droit de prendre par le manche et de tripoter des yeux. Il na pas d'autre utilité comme s'il était tout à coup devenu l'icône d'un regard féminin sur les mâles qui déambulent tout autour. Et le tout joué à la perfection, les larmes en plus ou les larmes comprises.